L’expression comme consolation

Face à son silence, à la remarque de sa thérapeute, lui disant que l’on pouvait s’exprimer autrement qu’avec des mots, il répondit en atelier (à son désir de disparaître, d’être invisible?) en étalant de la peinture blanche sur du papier blanc; ensuite, il recouvra de peinture noire et y ajouta des paillettes colorées : les ombres de sa tristesse devenaient nuit étoilée. Il mit en scène ainsi son état intérieur dans ces étapes du peindre.

Pourrait-on parler de la force de consolation de l’expression ?

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